La déesse schizo de la com

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La com, c’est le blob qui dévore le monde. Agressive, sûre d’elle et versatile. Subrepticement, elle s’insinue dans le monde, en reconfigure la subjectivité collective, le dévore. C’est une femme… une belle fille qui se détache sur la croix suisse, sur une invitation qui ressemble à un billet de banque suisse… Un christ, un messie contemporain, dont il convient d’étudier attentivement le discours Read more…

¿Mais où va donc le Street Art?

Dans l’ère des tribus, il est difficile de savoir où vont les flux, mais il est sûr qu’on est dans une sorte de dissolution (dédicace à tous les alchimistes). Tout se désintègre grâce à des coagulations fragmentaires (genre le street art, les tektoniks, le mouvement des « unicorns« ) qui dissolvent les anciennes coagulations, les ensembles plus anciens, plus institués comme l’art, la nation, la famille (je caricature pour me faire comprendre).

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Ouroboros Street-Art et Pop, le serpent/donuts qui se mord la queue. L’ouroboros est le symbole de l’alchimie. Il représente aussi l’éternel retour (« time is a flat circle »), par delà les processus de transformations de la matières (dissolution et coagulation, selon la tradition alchimique immémoriale). 

 

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Le 8 septembre dernier, j’ai visité une exposition intéressante qui a lieu pendant 6 mois à l’Aérosol, un grand entrepôt parisien dans le XVIIIème arrondissement Read more…

Le « tournant affectif » des neurosciences (ou la prolétarisation mentale)

 

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Peinture de Michael Page, détail

 

« Tournant affectif »… Encore une arnaque, bien sûr. Mais personne à part moi ne semble s’en rendre compte dans cet amphithéâtre R280 d’Unimail Genève, vendredi passé Read more…

BIG biennale, petit Burning Man à Genève (Steampunk et réenchantement 2)

 

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Installation du camp Big, la Biennale des cultures alternatives de Genève (fin juin 2017), trois jours de rêve, d’utopies et d’auto-organisation. Les organisateurs voient dans l’utilisation de containers industriels un écho à la mondialisation et entendent par là en capter les bonnes ondes tout en en rejetant les bad vibes.

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Le Steampunk avait pris dans mon aventure mystico-théorique une place exceptionnelle. Il apparaissait comme une glue qui permettait de recoller tous les morceaux des contrecultures (contestataires) éparses qui avaient tapissé petit à petit le patchwork de la postmodernité, des rockeurs à Daesh, en passant par les hippies et les punks.

Or quelques jours après ce post qui vous présentais le steampunk et le burning man festival comme des vecteurs majeurs de la néocult Read more…

« Be yourself! » (1) les identités maladives

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Le jeune est l’incarnation de la société capitaliste, vitale et dynamique, telle qu’elle se rêve et se célèbre, et d’autant plus Read more…

La fin des tribus

D’abord, les tribus et contre-culture se sont constituées progressivement depuis la deuxième guerre mondiale: rockers, mods, hippies, punks, geeks, rastas, metal, rap, tektonic, etc. Elles ont vécu pendant un moment à l’état pur, mais on est progressivement arrivé à un épuisement. C’est un peu comme ce fut le cas des avant-gardes, des mouvements esthétiques et des styles architecturaux après les mouvements modernes dont je parlais dans le dernier post. On arrive à l’épuisement des formes.

Peut-être s’agit-il de la constitution d’une sorte de panthéon de totems qui finissent par former une totalité excluant toute nouvelle création. Genre l’analyse des systèmes totémiques de Levy-Strauss?

Vraisemblablement, nous sommes passé de l’ère des tribus classiques (aux contours et styles bien définis, en nombre limité) à l’ère des tribus postmodernes (aux contours indéfinis, aux styles éclectiques). C’est ce mouvement que je décris dans ce post sous le terme peut-être trop radical de « fin des tribus ».

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Les Tektoniks, il y a 10 ans déjà, exemplaires de l’essoufflement de la création de tendances, de la dissolution des tendances « pures ». Patchwork d’éléments de style », d’attitudes et modes de vies empruntés au glam rock, à la disco, Read more…

Fins de Tout, sur paysages postmodernes

J’ai eu des prises de tête grandioses, notamment sur Facebook, avec des gens qui me reprochent d’asséner à longueur de posts que notre époque est postmoderne. Notion floue ou périmée, disent certains. D’autres me disent que la postmodernité, c’était avant, quand l’histoire était finie… maintenant, avec la guerre contre le terrorisme, elle a recommencé, c’est le retour du tragique, fin du postmodernisme… Read more…